Cécilia Sarkozy décide de faire... "pays à part" !

Publié le par kandidatür

C--cilia-Suisse.jpg
"Officieusement séparée de son mari, Cécilia Sarkozy s'est réfugiée sur les bords du Léman. (...) L'information donnée hier par la Tribune de Genève est confirmée. Cécilia Sarkozy, l'épouse du président de la République française est bien venue se mettre au vert à Genève. (...) Des clients de la Réserve confirment l'avoir vue au spa." Après l'article du Matin.ch qui révélait le premier, en mai 2005, la rupture entre Cécilia et Nicolas Sarkozy, la confirmation du scoop que nous vous annoncions la semaine dernière arrive une fois encore de Suisse, via internet. Cette fois-ci, ce sont les journalistes de la Tribune de Genève qui sont les premiers à lever le voile sur le départ de Cécilia en Suisse. Ce n'est même plus "chambre à part", c'est carrément "pays à part" ! Reste à savoir ce que la première Dame de France - qui, rappelons-le, n'a pas voté pour son mari au second tour de l'élection présidentielle - est allée faire au pays du gruyère et des lingots : rejoindre Richard Attias à l'Hôtel La Réserve, retrouver ses amis Johnny et Laetitia Hallyday pour célébrer le paquet fiscal voté en juillet dernier, respirer l'air pur d'une démocratie ?... Depuis son élection, Nicolas Sarkozy aura au moins réussi une chose : nous démontrer qu'avec lui "tout devient possible"... sauf garder sa femme !

L'Est Républicain, le 12/10/2007  :

L'Elysée devrait annoncer le divorce des Sarkozy

Le porte parole de l'Elysée David Martinon devrait annoncer dans la journée la séparation et le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy...


De sources proches de l'Elysée, le porte - parole de l'Elysée David Martinon devrait annoncer dans la journée la séparation et le divorce du Président de la République Nicolas Sarkozy et de son épouse Cécilia. La femme du Président, qui a réalisé une série de photographies pour un magazine spécialement à cet effet, devrait s'expliquer dans les prochains jours sur cette rupture spectaculaire. Les choses devraient aller assez vite, car une procédure de divorce devrait rapidement être introduite auprès du tribunal de Nanterre, juridiction des Hauts de Seine, compétente en la matière. Depuis plusieurs semaines, la sphère politique et médiatique s'interrogeait beaucoup sur l'évolution des relations du couple Sarkozy. En effet, le Président et son épouse n'ont plus été vus ensemble depuis le 14 juillet. Lors de leur voyage aux Etats - Unis, lors duquel Cécilia a fait faux bond au déjeuner donné par George W. Bush en prétextant une angine blanche, aucune photo du couple présidentiel n'avait été réalisée. Puis de longues semaines se sont écoulées sans que personne ne les aperçoive ensemble. Ces derniers jours, Cécilia Sarkozy a souvent été aperçue à Genève où elle descendait régulièrement dans un établissement réputé pour sa cuisine, le fameux hôtel des Bergues. De même, l'épouse du président s'est souvent affichée avec quelques amies aux bonnes tables de la capitale comme Le Récamier, rue de Sèvres ou chez Hélène Darroze. Laïd SAMMARI

 

Publié dans News

Commenter cet article

jean 01/07/2008 19:49

pétiton pour la déstitution de niciolas sarkozy de ses fonction de président de la république à signer et a diffuser largement signez sur http://www.antisarkozysme.com

Roblochon 19/10/2007 08:55

Exclusivité - Interview exclusive de Cécilia Sarkozy « Je vais vivre dans l'ombre, comme j'aime » Le jour de l'annonce officielle du divorce des Sarkozy, Cécilia accorde à L'Est Républicain une longue interview. Elle aborde - avec beaucoup de pudeur - tous les sujets : son histoire amoureuse en 2005, ses difficultés à concilier vie publique et vie privée, d'une famille recomposée dont tous les Français ont parlé.

Propos recueillis par Yves DERAI- Pourquoi dire votre part de vérité aujourd'hui ?- Je pense que je me dois d'expliquer pourquoi je ne veux plus jouer le rôle - si rôle il y a - de première dame de France ; les raisons pour lesquelles j'ai demandé de divorcer ; les raisons pour lesquelles je veux me retirer de la vie publique. Je pense que je me dois d'expliquer les raisons de mon choix aux Français qui se posent des questions.- Vous venez d'avancer deux éléments essentiels : votre retrait de la vie publique et votre divorce. Qu'est-ce qui est primordial pour vous ? Est-ce que l'un explique l'autre ?- On ne peut pas dissocier les deux choses. Il m'est arrivé un événement il y a deux ans dont la France est malheureusement au courant. Parce qu'étant une femme médiatisée de par la fonction de mon mari, tout ce qui m'arrive dans l'existence doit être expliqué. En 2005, j'ai rencontré quelqu'un, je suis tombée amoureuse, je suis partie. Peut-être un peu précipitamment vu le contexte encore médiatique dans lequel je vivais à l'époque. J'ai voulu essayer de me comporter correctement et de revenir pour essayer de reconstruire quelque chose, pour essayer de revenir à des principes auxquels je suis habituée, avec lesquels j'ai été élevée. C'est la raison pour laquelle tout cela s'est passé rapidement sans que je puisse tout à fait gérer les circonstances.Les Français ont élu un homme pas un coupleDepuis deux ans, je n'ai pas parlé. Sachez que cette vie publique ne me correspond pas, elle ne correspond pas à ce que je suis au plus profond de moi-même ; je suis quelqu'un qui aime l'ombre, la sérénité, la tranquillité. J'avais un mari qui était un homme public, je l'ai toujours su, je l'ai accompagné pendant vingt ans. Ce combat a abouti à un endroit, quelque part où je trouve qu'il est formidable, parce que c'est un homme d'Etat, c'est un homme qui est capable de faire beaucoup pour la France et pour les Français. Mais moi, je pense que ce n'est pas ma place. Ce n'est plus ma place. Et comme l'ont dit fort souvent les journalistes et les chroniqueurs, on a élu un homme et non pas un couple.- Pour vous, l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée a été un peu comme la fin d'un cycle ? Avez-vous, en quelque sorte, accompli une mission ?- Non. Là, vous mélangez vie privée et vie publique. Mais il est vrai que lorsqu'on épouse un homme politique, la vie privée et la vie publique ne font plus qu'un. C'est le début des problèmes. Je n'ai pas accompli une mission, c'était un combat commun. Je suis une femme qui s'engage, j'en ai besoin. J'ai besoin de prouver, surtout à moi-même plus qu'aux autres, que je suis capable de faire des choses.C'est comme un violoniste à qui vous donnez un StradivariusDonc, pendant vingt ans, ça a été un combat, une lutte, mais aussi des moments intéressants, passionnants, parce que la politique est passionnante, auprès de celui qui était mon mari. Pour lui, c'est comme un violoniste à qui vous donnez un Stradivarius, il a tout à coup l'occasion d'exercer son art. En ce qui me concerne, ce n'est pas du tout la même chose : j'ai travaillé à ses côtés, mais je n'avais pas été élue et je n'avais pas envie d'être élue. C'est l'une des raisons pour lesquels ce n'était pas ma place.- Sans entrer dans votre vie privée, pouvez-vous nous dire quelques-unes des raisons qui vous ont conduit à cette décision importante ?- Ce qui m'arrive est arrivé à des millions de gens : un jour, vous n'avez plus votre place dans le couple. Le couple n'est plus la chose essentielle de votre vie, ça ne fonctionne plus, ça ne marche plus. Les raisons sont inexplicables, elles arrivent à beaucoup de gens. Ca nous est arrivé.Il y a des moments dans l'existence où on va moins bien que d'autresComme nous avons un certain nombre de principes, nous avons essayé de reconstruire, de rebâtir, de faire passer la famille avant le reste, cette famille recomposée dont tous les Français ont parlé, de la faire passer en priorité, mais ce n'était plus possible. On a tout essayé, j'ai tout essayé. Simplement, ce n'était plus possible.- C'est cette crise de votre couple qui explique vos absences lors de différentes cérémonies officielles, lors de voyages où l'on vous attendait ?- La crise n'arrive pas du jour au lendemain. Je suis rentrée à la maison il y a un an. Pendant un an, j'ai essayé de m'engager professionnellement, personnellement, mais ça n'allait pas tous les jours. Pendant le G8, j'ai préféré partir parce que ma place n'était plus là. Si je ne suis pas allée voter, c'est que je n'étais pas bien, que ce n'était pas le moment pour moi de me montrer. Je pense que les Français peuvent comprendre qu'il y a des moments dans l'existence où on va moins bien que d'autres, ces crises peuvent arriver à tout le monde. Donc j'ai préféré ne pas me montrer, ne pas m'exposer, me protéger. Une des perversions de ma position, c'est cette obligation de m'expliquer sur le fait que j'ai besoin de vivre tranquillement, cachée.- En même temps, le fait qu'on ne vous voie pas là où on vous attendait a alimenté ce phénomène qu'on a appelé « l'énigme Cécilia », « le mystère Cécilia », dont les médias raffolent.- Il n'y a aucune énigme, aucun mystère, il n'y a qu'un couple qui traverse une crise, qui a essayé de la surmonter sans y parvenir. Et il y a beaucoup de pudeur de ma part de ne pas vouloir étaler, parler dans la presse, expliquer des choses qui ne regardent en fait personne !Il n'y a pas de carapace assez solide pour se protéger de celaQu'en plus, ma vie privée soit expliquée, disséquée, avec des choses aberrantes que j'ai lues, bien sûr que j'en souffre, tout le monde en souffrirait. Les gens qui vous disent le contraire ne disent pas la vérité : il n'y a pas de carapace suffisamment solide pour se protéger de cela.- Vous espérez, par votre décision, tourner cette page ?- Ce n'est pas que je l'espère, je vais tourner cette page et surtout, je vais essayer maintenant de vivre discrètement et dans l'ombre, comme je l'aime.- Il n'y a peut-être pas de « mystère » ou d'« Únigme Cécilia »mais il y a un paradoxe Cécilia : vous souhaitez visiblement être en retrait par rapport à la médiatisation qui est celle d'une première dame de France et - en même temps - vous avez accompli une mission extrêmement spectaculaire en Libye. Un su ccès puisque vous avez réussi là où d'autres avaient échoué avant vous : libérer ces infirmières bulgares et le médecin palestinien. Vous saviez que vous alliez être très exposée à votre retour...- J'ai fait les choses sans penser aux conséquences médiatiques. A un moment donné, j'ai parlé avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, il m'a dit : « Je pars en Libye ». J'ai senti que je pouvais aider, que je pouvais apporter une contribution.J'ai senti que je pouvais apporter une contribution- Pourquoi ?- J'ai senti que je pouvais le faire même si la situation était bloquée depuis très longtemps. Je lui ai dit : « Je vous accompagne ! » Il était assez étonné, il en a parlé au Président qui a dit : « Allons-y, on va tenter, emmenez-la ». Je suis partie avec lui. Dans l'avion, j'ai pris connaissance de ce dossier, j'ai essayé de comprendre et je m'en suis imbibée. En arrivant, je me suis aperçue qu'il y avait moyen de débloquer les choses. J'y ai mis toute mon énergie. Premier voyage, second voyage, j'ai passé cinquante heures à discuter, à parler, à négocier - avec les uns et avec les autres ; souvent avec les uns contre les autres - pour essayer d'obtenir la seule chose qui m'intéressait : sortir ces femmes et cet homme. Je leur avais donné ma parole, il fallait que je tienne ma parole et je sentais que je pouvais y arriver. Il fallait y mettre toute sa volonté, tout son cour, toute sa rage. J'y suis parvenue et je suis très contente. Je n'attendais rien en retour et je ne comprends pas cette polémique parce que la seule motivation qui était la mienne, c'était de sortir ces gens qui ont souffert atrocement, c'était juste les sortir de la prison. Je n'ai à aucun moment pensé ni aux conséquences médiatiques, ni aux explications qu'on me demande de donner, ni à quoi que ce soit. Je l'ai juste fait dans un but humanitaire. C'est tout.Il a pris la décision de ne pas me faire auditionner sans m'en parler- Nicolas Sarkozy, lors d'une récente intervention télévisée, a laissé entendre que vous n'étiez pas opposée à être auditionnée par les parlementaires français.- Il a pris la décision de ne pas me faire auditionner sans m'en parler parce qu'il a pensé, je suppose, que c'était bien ou mieux pour moi. Moi, je n'ai rien à cacher dans cette histoire, je n'ai rien fait de mal, j'ai été très honnête, je ne suis pas sortie des bornes : j'ai fait ce qu'il fallait faire avec l'aide de Claude Guéant et de Boris Boyon, le conseiller diplomatique, qui étaient auprès de moi et qui ont veillé à ce que tout se passe au mieux. Maintenant, lorsqu'on me demande d'aller m'excuser d'avoir sorti ces femmes et cet homme, il y a quelque chose qui n'est pas normal.- Est-ce que cette mission vous donne envie de poursuivre dans l'humanitaire ?- Je crois que j'ai eu beaucoup de volonté pour le faire, de ténacité et de chance. Je ne sais pas si tout cela reviendra. Ce n'est pas seulement les infirmières bulgares, je me suis toujours engagée pour essayer de tendre une main. Je continuerai à le faire, médiatisée ou non.- Sous quelle forme ? Vous avez envie de créer une fondation ?- Non. Pour le moment, je n'ai aucun projet. J'ai envie de faire beaucoup de choses et je sens que j'ai la possibilité d'aider les autres. Cela a toujours été dans ma nature, j'ai toujours été tournée vers les autres.- Une question que beaucoup de Français se posent : qu'avez-vous ressenti au moment où vous avez appris que Nicolas Sarkozy devenait président de la République, après toutes ces années de combat ?- J'étais fière ! J'étais fière parce que c'est un travail qui prend une vie entière. C'est une abnégation, beaucoup de sacrifices pour y arriver. Cependant, je pense qu'il fait partie de cette race d'hommes qui met sa carrière et sa vie au service de l'Etat sans rien attendre en retour.La France le mérite et il mérite la France- C'est un homme d'Etat ?- Je le pense. Je pense que la France le mérite et qu'il mérite la France. J'étais fière et heureuse pour lui. Vraiment pour lui.- On a dit beaucoup de choses sur votre rôle à ses côtés. Vous étiez une conseillère, vous aviez de l'influence, vous pesiez sur les décisions stratégiques, sur des nominations ? On a même dit que certains ministres vous devaient leur place.- Je suis très contente de pouvoir en parler. Nicolas n'a absolument pas besoin de ce genre de conseils. J'ai toujours essayé d'être un garde-fou pour lui parce que j'ai un regard très extérieur et que j'ai toujours gardé une vie un petit peu en dehors et parallèle à celle de la politique. J'ai un regard plus frais et plus extérieur aux choses. En revanche, tout ce qui est nominations, décisions, je ferme la porte du bureau. Je n'ai jamais voulu faire d'ingérence en quoi que ce soit. En revanche, je pense qu'un avis extérieur absolument pas intéressé, puisque je n'attendais rien en retour, est par définition un bon avis.Il y a des moments où le destin s'acharne contre vous- Pourquoi ces fantasmes alors ?- Peut-être parce que je n'ai pas assez parlé, expliqué... Je ne sais pas.- Vous avez perdu récemment votre premier mari, Jacques Martin. Doit-on faire un lien entre sa disparition et votre séparation actuelle ?- Pas du tout. Mais il y a des moments où le destin s'acharne contre vous. Jacques était un homme remarquable qui m'a donné deux filles magnifiques qui sont aujourd'hui des jeunes femmes. Je suis heureuse de pouvoir lui rendre hommage et heureuse aussi que mes filles aient pu constater à quel point c'était un grand Monsieur.En ce moment, il y a dans ma vie des bouleversements considérables. Plutôt que de me laisser dépasser, j'essaie de les gérer. Je suis une inconditionnelle du positivisme.J'ai pris mes princeaux pour peindre une nouvelle histoire- Qu'allez-vous faire dans les jours qui viennent ?- Je vais me concentrer sur ma famille. Et puis je vais me projeter dans l'avenir. Je ne veux plus vivre par rapport à mon passé. Je n'aime pas vivre dans les décombres. La page se tourne, c'est très difficile et c'est normal, vu le contexte et les enjeux. Mais je ne regrette jamais mes décisions. Enfant déjà, quand je finissais un dessin, je tournais la page et j'en commençais un autre. Eh bien là, j'ai pris mes pinceaux pour peindre une nouvelle histoire. Propos recueillis par Yves DERAI 19/10/07  

CAMEMBERT 17/10/2007 12:26

NICOLAS VS CECILIA Les Sarkozy ont materialisé leur séparation lundi 15 octobre NOUVELOBS.COM | 17.10.2007 | 12:19 157 réactions Selon nos informations, le président et son épouse se sont rendus ensemble devant un juge, lundi en fin de journée, pour matérialiser la procédure de séparation. LCI donne une version légèrement différente du timing. La une du Nouvel Obervateur jeudi 18 octobre DRSelon nos informations, Nicolas et Cécilia Sarkozy se sont rendus ensemble devant un juge, lundi 15 octobre en fin de journée, pour matérialiser la procédure de séparation du couple. Depuis une semaine, l’Elysée refusait de commenter les multiples rumeurs de divorce. Dans son édition de jeudi, Le Nouvel Observateur papier revient largement sur les étapes de la séparation du couple présidentiel, qui, sous l’œil des médias, aura largement mêlé vie privée et vie publique. Réagissant à notre information, le porte-parole de l'Elysée David Martinon a déclaré à l'AFP qu'il n'avait "aucun commentaire" à faire. Lundi, lors de son point de presse hebdomadaire, David Martinon avait opposé le même "pas de commentaire" à pas moins de cinq questions sur le sujet. Cécilia lundi, Nicolas mardi ? Cependant, selon LCI, Cécilia Sarkozy "s'est rendue, sans son époux, lundi matin au tribunal de Nanterre" pour y déposer "une requête en divorce auprès du juge aux affaires familiales". Elle était accompagnée, selon la chaîne d'informations en continu, "d'une avocate du cabinet de Me Kiejman". Toujours selon LCI, le chef de l'Etat "ne se serait pas déplacé au tribunal mais aurait reçu la visite du juge le lendemain", donc mardi 16 octobre. Le cabinet Kiejman a toutefois démenti cette information, ajoutant que Cécilia Sarkozy ne figure plus parmi les clients du cabinet.

Gruyère frappe toujours 2 fois 16/10/2007 09:47

La France entière attend leur rupture La rumeur enfle: Cécilia serait sur le point de quitter Nicolas. Cécilia Sarkozy va-t-elle se séparer de son président de mari? Attendue hier, l'annonce officielle pourrait avoir lieu ces prochains jours Fabiano Citroni - 12 Octobre 2007 Le Matin Keystone Rien ne va plus entre Cécilia et Nicolas  Le sujet passionne encore plus les Français que la demi-finale du Mondial de rugby entre la bande à Chabal et l'Angleterre. L'Hexagone retient son souffle. Il veut savoir: «Cécilia va-t-elle oui ou non quitter Nicolas?» La réponse à cette question n'est pas tombée hier, mais les rumeurs sont persistantes: le couple Sarkozy va officiellement imploser. Journaliste au Parisien-Aujourd'hui, Ludovic Vigogne clame son dépit: «Lundi dernier, on m'a téléphoné pour me dire qu'ils se séparaient lundi; mardi, pour me dire que c'était mardi... Jeudi, on m'a appelé pour me dire que ce serait vendredi. C'est devenu une rumeur quotidienne.» Une rumeur qui a atteint son paroxysme, hier matin, lorsque l'Est Républicain a lâché une bombe sur son site Internet: «De sources sûres, le porte-parole de l'Elysée devrait annoncer dans la journée la séparation et le divorce du président de la République, Nicolas Sarkozy, et de son épouse, Cécilia.» " «Cécilia ne veut pas être bobonne. Elle ne veut pas être là quand on sonne» André Santini, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Budget " Si cette info a provoqué des réactions en chaîne et des milliers de commentaires sur les blogs, c'est parce que l'Est Républicain passe pour un journal proche de la première dame de France. C'est en effet à ce quotidien que Cécilia a accordé sa seule interview depuis l'intronisation de son époux. Harcelé par les médias, le porte-parole de l'Elysée n'a pas apporté de démenti formel à l'annonce de la séparation. Il s'est «refusé à faire des commentaires sur des rumeurs de presse». Directeur-adjoint du Parisien-Aujourd'hui, Dominique de Montvallon, reste «aux aguets des rumeurs qui vont bon train». Il confie que son équipe a quasi finalisé des pages prêtes à éditer «au cas où»! A en croire le Nouvel Obs, Nicolas Sarkozy en personne se serait préparé au pire. L'hebdomadaire rapporte qu'à l'occasion du match de rugby France - Géorgie, le 30 septembre, et d'après des journalistes américains, le président de la République aurait avoué à son homologue géorgien ne plus exclure de se retrouver prochainement célibataire. Quant au Canard enchaîné, il affirme de son côté que le secrétaire général de l'Elysée fait rechercher dans les annales, les noms des chefs d'Etat ou de gouvernement français ou étrangers qui ont divorcé pendant leur mandat. L'enquête n'aurait débouché, pour l'instant, que sur un seul nom: celui de l'ancien premier ministre grec Andreas Papandréou. Le Canard enchaîné, encore, relève une phrase que Nicolas Sarkozy aurait prononcée après le match France - Géorgie: «Heureusement qu'il y a le rugby, ça fait oublier le reste.» «Mais que veut Cécilia?»«Mais que veut Cécilia?» se demandait cette semaine VSD. L'hebdomadaire pourrait se rappeler les déclarations d'André Santini, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Budget: «Cécilia ne veut pas être bobonne. Elle ne veut pas être là quand on sonne», affirmait-il le 14 août sur RTL. Quelques heures plus tard, il recevait un appel du président... qui voulait le féliciter pour cette phrase. Mais Cécilia, au fait, où est-elle? Cette semaine, elle aurait été vue à Londres, à Paris... et à Genève, à l'Hôtel La Réserve, un cinq-étoiles situé près de l'aéroport. Son séjour dans la ville du bout du lac n'est cependant pas confirmé. " «Heureusement qu’il y a le rugby, ça fait oublier le reste»Nicolas Sarkozy " Quant à Nicolas Sarkozy, fidèle à son habitude, il est sur tous les fronts. Hier matin, il défendait l'avenir de la filière nucléaire française en visitant la centrale de Penly, en Seine-Maritime. Plus tard dans la journée, il recevait à l'Elysée le Prix Nobel de physique, son compatriote Albert Fert, puis la vice-présidente d'Afrique du Sud, Phumzile Mlambo-Ngcuka. Ce soir, le président assistera à la demi-finale du Mondial de rugby entre la France et l'Angleterre. Cécilia sera-t-elle à ses côtés? C'est à La Réserve, un cinq-étoiles situé près de l'aéroport de Genève, que Cécilia Sarkozy aurait passé plusieurs nuits ces dernières semaines. Keystone   L'étonnante thèse d'un blogueur Et si Cécilia ne pouvait pas divorcer même si elle le souhaitait? C'est la thèse développée par un blogueur sur le site du Journal du Dimanche. Il écrit qu'en tant que chef de l'Etat Nicolas Sarkozy est irresponsable pénalement pour les infractions commises durant son mandat. Il ajoute qu'avec l'adoption du nouveau statut pénal du chef de l'Etat, en février 2007, le président serait aussi protégé en cas de procédure de divorce engagée par son épouse. En d'autres termes, dit le blogueur, pour que le couple présidentiel puisse divorcer, il faut qu'ils engagent conjointement une procédure. «Si, pour différentes raisons, Nicolas ne veut pas se séparer, il est couvert par l'immunité civile: aucun juge ne peut engager d'action contre lui. Nicolas serait donc couvert jusqu'au terme de son mandat, en 2012!»

Gruyère 16/10/2007 09:46

FRANCE -  IMMUNITÉ Sarkozy peut refuser le divorce! Cécilia ne peut pas entamer une procédure de divorce si Nicolas n'est pas d'accord. Explications Fabiano Citroni - 15 Octobre 2007 Le Matin Keystone  Pourquoi le président peut-il refuser le divorce? Constitution Depuis une modification de loi fondamentale datée du 23 février 2007, l'article 67 de la Constitution dit que le président de la République, pendant tout son mandat, ne peut faire l'objet d'aucune action devant aucun juge. «Si Cécilia veut demander le divorce, le juge doit lui suggérer de revenir dans cinq ans, une fois le mandat de son époux terminé. D'ici là, il ne peut engager la moindre action», explique un constitutionnaliste français de renom, qui préfère garder l'anonymat. Protection Pourquoi la Constitution a-t-elle été modifiée? «Nous voulions mettre la fonction présidentielle à l'abri de poursuites intempestives (pénales ou civiles), qui ne viseraient qu'à embarrasser le président. Nous avons donc pris une mesure radicale: zéro poursuite pendant cinq ans. En contrepartie, la Constitution prévoit, s'il y a lieu, une procédure de destitution.»   Nicolas peut divorcer, pas Cécilia. Injuste, non? Institution «Le président est une institution, la personne disparaît derrière l'institution. Il n'est donc pas dans la même situation que son épouse. Il peut balancer une bombe atomique et tuer 200?000 personnes. Il n'est pas un Français comme les autres. Cécilia et Nicolas ne sont pas dans une situation d'égalité. Il n'y a qu'un seul des deux qui est président de la République!» rappelle notre interlocuteur. Refus «On ne devient pas président par hasard ni par surprise. Si elle ne voulait pas se plier à ce mécanisme rigoureux de la Constitution, Cécilia aurait pu refuser d'être l'épouse de Nicolas avant qu'il n'entre en fonctions», poursuit-il. Contexte «Compte tenu du contexte médiatique dans lequel se meut tout président, il me semble que, si Cécilia veut le divorce, il sera dans l'intérêt de Nicolas de ne pas refuser. Le problème n'est donc pas grave», estime le constitutionnaliste. En cas de divorce, que peut demander Cécilia? «Cécilia obtiendrait des prestations compensatoires, qui permettent de combler les disparités de revenus», explique une avocate française spécialisée dans le droit du divorce qui tient à garder l'anonymat. Elle ajoute qu'on ne peut pas fixer des prestations compensatoires par rapport à des ressources qui ne sont que provisoires. On ne prendrait donc pas en compte les avantages de Nicolas Sarkozy liés à sa fonction de président. Que risque le président s'il ne paie pas de pension alimentaire pour son fils Louis, 10 ans? «Il ne risque rien car il est à l'abri des poursuites, répond le constitutionnaliste. Mais, dans le monde dans lequel on vit, la sanction de l'opinion publique est autrement plus redoutable que celle d'un juge. Médiatiquement et politiquement, le président prendrait un risque phénoménal.» Quel avocat oserait défendre Cécilia? Pays démocratique Pour le constitutionnaliste, «défendre Cécilia ne demande aucun courage particulier. L'avocat ne risque rien. On est dans un pays démocratique, libre. Si j'étais un spécialiste du droit du divorce, j'aurais bien entendu accepté de défendre Cécilia.» Mais ne serait-ce pas mal vu? «Pas du tout. Dans l'affaire Clearstream, il y a bien des avocats qui défendent Villepin alors que Nicolas Sarkozy est partie civile.» Publicité L'avocate spécialisée dans le droit du divorce estime que «ce serait un honneur de défendre l'épouse d'un président. Et ça peut faire un bon coup de pub!» André Calmy-Rey peut-il demander le divorce? Droits fondamentaux Qu'en est-il en Suisse? Professeure au département de droit civil de l'Université de Genève, Margareta Baddeley est catégorique: «Dans notre pays, l'immunité concerne la fonction, pas les affaires privées. On ne pourrait pas empêcher l'époux de la présidente de la Confédération de demander le divorce. Ce serait une violation des droits fondamentaux du conjoint. Selon moi, il faudrait toujours séparer vie privée et vie publique.»
OAS_AD('Right2');