Show must go on !

Publié le par kandidatür


Ils étaient plus de cent, ils ne seront finalement que douze. Douze, comme les douze apôtres. Comme les douze salopards, aussi. C'est la gorge noué que nous saluons le départ de tous ceux qui nous ont accompagné ces derniers mois. Comment ne pas verser une larme en pensant à ce pauvre Jean-Marc Governatori,  victime de violentes hallucinations, qui se voyait déjà en haut de l'affiche au point d'oublier que 99% des Français ignoraient jusqu'à son existence ? Et que dire de l'émotion qui nous submerge en songeant à Catherine de Médicis / Corinne Lepage, alias Mme Pshhhhiiitt, dont tout le monde se fout ? Son livre s'appelait "J'arrive", elle aurait dû l'intituler "Je repars". On pense également à Rachid Kaci, le candidat de la Droite libre, obligé d'organiser ses réunions publiques sur des péages autoroutiers pour trouver des électeurs... Bien sûr, on se souvient aussi de Nicolat Hulot, première victime du réchauffement du climat politique; et de Clémentine Autain qui pourra toujours se consoler en retournant chanter chez Drucker quelque chose comme "Je marche seule, quand l'envie m'abandonne..." Aujourd'hui c'est sûr, une page se tourne.
Adieu Roland Castro, l'architecte de l'utopie concrète; Cindy Lee, l'ouvrière du sexe; Christine Boutin et son tourniquet thaïlandais; ainsi que sa consoeur MAM, la Reine des glands. Et puis, on regrettera bien sûr ces anonymes comme Jean-Michel Parisot qui nous assurait que "le handicap était une chance pour la France"; Nicolas Dupont-Aignan, qui continue à croire qu'il est la réincarnation du Général de Gaulle; Yvan Bachaud, candidat contre les "zhommes politiques"; Yves-Marie Adeline, l'homme qui voulait être élu roi; Leila Bouachera, qui attend toujours d'être reçue par Hillary Clinton (cf. son agenda de campagne); Alain Mourguy et son programme en espéranto que personne ne comprenait; Jacques Chirac, l'homme qui rêvait d'être président pour éviter la prison... Enfin, vous imaginez aisément notre peine à l'évocation de Sabine Hérold qui ne sera malheureusement jamais la première Dame de France malgré nos efforts aussi peu discrets que répétés, tant pour la mettre sur le devant de la scène que pour l'inciter à quitter Edouard. Les mauvaises langues prétendaient même que notre blog était si partisan qu'il risquait d'être intégré dans ses comptes de campagne d'Alternative libérale... Bref, à vous tous qui n'avez pas franchi les qualifs, Kandidatür vous dit "merci" et vous donne rendez-vous pour les prochaines élections présidentielles... de 2008, au lendemain du départ forcé de François Bayrou, acculé à la démission faute d'avoir pu réunir une majorité stable !

Publié dans kandidatür

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Fred 19/03/2007 20:30

Au fait, Bruno Candida, Titi la Bretelle et Pierre Hénaut sont ils finalement qualifiés ?