Les débuts de l'e-révisionnisme...

Publié le par kandidatür



Merci à Zataz pour le scoop sur cette tentative de cyber-révisionnisme dont a été victime l'encyclopédie Wikipédia le soir du débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. :


Exclu : Qui a modifié Wikipedia, au sujet des réacteurs nucléaires, durant le débat entre le candidat de l'UMP et du PS ?

Que c'est-il passé, hier soir, à 22:36, lors du débat entre la candidate du PS, Ségolène Royale, et le candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, sur le portail communautaire encyclopédique Wikipedia ? Alors que les deux politiques se crêpaient le chignon a savoir si le réacteur pressurisé européen (EPR - European Pressurized Reactor) était de la troisième ou quatrième génération, un inconnu a modifié la page dédiée à cette information. Les internautes les plus rapides ont consulté immédiatement l'encyclopédie libre qui a répondu tout net: "En République populaire de Chine, Areva a participé, en proposant l'EPR, à un appel d'offre pour la construction de quatre réacteurs de génération IV".

Ce qu'ils n'ont probablement pas vu, c'est que l'article avait été modifié quelques secondes auparavant par un auteur anonyme (client Wanadoo basé à Nancy-sur-Moselle) soucieux de "rectifier" l'information diffusée lors du débat  Un simple changement de "III" en "IV", et le tour de passe passe aurait pu passer inaperçu ! Heureusement, quelques minutes plus tard, un veilleur a révoqué ces modifications.


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ehim 04/05/2007 17:46

Un barbecue dans une pinède en pleine canicule ... : Confier le pouvoir à Sarkozy, c’est " comme organiser une barbecue-party en plein été dans l’Esterel ". Tel est l’avis de Chirac, selon l’article paru dans " Marianne " que vous n’avez peut-être pas eu la chance de lire (le numéro s’est arraché) mais qu’on trouve en ligne http://nananavlf.free.fr/sarko.pdf Pour François Goulard, ministre libéral, " Son égotisme, son obsession du moi lui tient lieu de pensée. La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre qui ne peut se terminer que par la reddition, l’achat ou la mort de l’adversaire. " Selon ceux qui gravitent autour de lui, " Sarkozy écrase tout sur son passage. Si les Français savaient vraiment qui il est, il n’y en a pas 5% qui voteraient pour lui. " ; " Il a un compte à régler avec la vie qui le pousse à créer de l’affrontement partout, et non à rassembler. ". Pour Dominique de Villepin, " sa violence intérieure, son déséquilibre personnel, l’empêchent d’atteindre à la hauteur de la présidence. " Pour un autre, député UMP issu de l’UDF, officiellement intégré à la mouvance Sarkozy, " On dit qu’il est narcissique, égotiste. Les mots sont faibles. Jamais je n’ai rencontré une telle capacité à effacer spontanément du paysage tout, absolument tout ce qui ne renvoie pas à lui-même. Sarko est une sorte d’aveugle au monde extérieur dont le seul regard possible serait tourné vers son monde intérieur. Il se voit, il se voit même constamment, mais il ne voit plus que ça. " On avait déjà eu un aperçu des convictions du personnage après ses déclarations sur l’origine génétique de la délinquance et des pulsions suicidaires, qui nous ramènent presque un siècle en arrière et aux théories eugénistes qui ont été à la base des lois ségrégationnistes sur l’immigration aux Etats-Unis, qui ont inspiré plus tard les Nazis, et ont justifié l’extermination des homosexuels, des Juifs et des Tziganes. Ces propos ayant été tenus après l’annonce de la création, en cas de victoire de la Droite, de la création d’un ministère de l’intégration et de l’identité nationale, dont l’extrême-droite autrichienne elle-même a dénoncé les " nauséeux relents. ", on est en droit de s’interroger sur ses convictions intimes. Quand on lit l’article de " Marianne ", on ne peut s’empêcher de frémir à l’idée que le pouvoir suprême soit un jour confié à un individu capable, en privé, de ce qu’on nous décrit : agressions verbales de journalistes, coups de téléphone à leurs patrons, menaces, intimidations, insultes, le tout cautionné par une " garde rapprochée " qui terrorise dans son propre parti comme à l’extérieur. Pour l’une de ses victimes au sein de l’UMP, " Jamais peut-être un leader politique n’avait aussi systématiquement pris son pied à assassiner, les unes après les autres, les personnalités de son propre camp pour, après le carnage, rester seul entouré de ses chaouches. ". Bref, ce qui résume le mieux le personnage, c’est ce qu’il a dit dans le Figaro en mai 2005 : " Maintenant dans les réunions publiques, c’est moi qui fais les questions et les réponses et, à la sortie, les gens ont l’impression qu’on s’est vraiment parlé. " Un vrai démocrate, quoi …